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Quand la rentabilité prend le pas sur la santé 8 juillet, 2011

Classé dans : Non classé — linfirmieridentitaire @ 19:55

Quand la rentabilité prend le pas sur la santé

  Quand la rentabilité prend le pas sur la santé bp-arnautuCommuniqué de presse de Marie–Christine ARNAUTU, Vice-présidente du Front National en charge des Affaires Sociales :

Les récentes données publiées en 2009 par le Ministère de la Santé avaient alerté à juste titre la Fédération hospitalière de France (FHF) en dénonçant l’évolution des effectifs dans les hôpitaux publics, révélatrice de la politique gouvernementale : «En dehors du secteur médico-social, plus de 9800 emplois ont ainsi été supprimés dans les hôpitaux publics, dont près de 5000 personnels soignants, un chiffre qui devrait encore croître au vu de la contraction constatée de la progression des dépenses de personnel dans les comptes des hôpitaux publics. »

Le drame qui vient de se dérouler à l’Hôpital de Montauban en est la triste illustration et ne fait que démontrer les conséquences inéluctables de la privatisation de la santé.
Dans ce domaine, comme dans tous les autres, le gouvernement est bien plus préoccupé par la rentabilité que par la santé de nos compatriotes : la santé doit être elle aussi rentable ! Il n’hésite pas à supprimer des postes en mettant l’hôpital public en concurrence avec les cliniques privées, bénéficiaires de transfert de budget. Le couperet tombe : unité insuffisamment rentable = fermeture !

Les sous-effectifs, les coupes budgétaires scandaleuses, les surcharges de travail, le stress intense entre le suivi et l’accompagnement des malades, la gestion administrative hallucinante, la disparité du traitement des maladies sur l’ensemble du territoire sont autant de résultats de cette désastreuse politique : avoir recours à l’hôpital public va devenir un risque en France !

Pour autant, les clandestins continuent, eux, à être pris en charge à 100% : créée en 2000 par le gouvernement Jospin, l’aide médicale d’état (AME) est devenue un véritable gouffre financier : 75 M€ en 2000, 600M€ prévus en 2011 ! Sur les seules trois dernières années de l’ère Sarkozy, le budget consacré à l’AME aura englouti plus d’1,6milliards d’€ de crédits.

Marie-Christine Arnautu dénonce les conséquences du mondialisme qui privilégie l’argent à la santé, elle appelle tous les français à soutenir la candidature de Marine Le Pen afin que l’Etat restaure son rôle protecteur en défendant ses services publics et en assurant à nos compatriotes une médecine digne, de qualité, de proximité en toute sécurité.

 

 

Fraude aux aides sociales : un véritable gouffre pour l’Etat

Classé dans : Non classé — linfirmieridentitaire @ 19:54

Fraude aux aides sociales : un véritable gouffre pour l’Etat

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Fraude aux aides sociales : un véritable gouffre pour l'Etat cafcaf1

Les fraudes aux aides sociales attendraient près de 800 millions d’euros.

Photo Sophie Spitéri

Le rapport devait rester secret. Il n’en a rien été. Le « Parisien » révèle que la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) évalue entre 540 et 808 millions d’euros la fraude aux aides sociales en France. Le quotidien fait valoir que ce coût serait « sept à dix fois supérieur » à celui de 2008, que la Cnaf avait estimé à 79,77 millions d’euros, en septembre 2009.


La CAF des Bouches-du-Rhône
estime que dans le département le montant des sommes indues qu’elle a versées s’élève à 2 millions d’euros pour l’année 2009. Un chiffre qu’il va certainement falloir réévalué à la lumière des nouveaux chiffres nationaux donnés dans ce rapport.

Exemple de fraude à peine croyable :  une simple combine avait permis à une Marseillaise d’ouvrir trois dossiers différents à la Caf. Comment ? En changeant une seule lettre de son nom pour chacune des demandes. L’indélicate avait ainsi pu détourner 35 000 euros.

Autre affaire : dans le Vaucluse, en 2008, une escroquerie avait été mis au jour. Des « faux bébés » avaient permis à neuf personnes d’encaisser près de 2 millions d’euros. Lire l’intégralité de l’article concernant cette affaire

La Provence

 

 

Démographie médicale : l’immigration par l’absurde 7 juillet, 2011

Classé dans : Non classé — linfirmieridentitaire @ 17:22

Démographie médicale : l’immigration par l’absurde

En matière d’immigration le pont aux ânes du politiquement correct est le suivant : « les étrangers prennent les boulots que les Français ne veulent pas faire. » Une thèse totalement démentie par la démographie médicale. Chaque année des dizaines de milliers d’étudiants français qui veulent devenir médecins sont éliminés par un numerus clausus impitoyable. Certains se tourneront alors vers la profession d’infirmier.

Dans le même temps des milliers d’étrangers ayant obtenu plus facilement leur diplôme dans leur pays d’origine sont autorisés à exercer en France. Le Quotidien du médecin du 4 mai révèle que le système de soins français a absorbé, en 2009, 3.300 médecins étrangers pour seulement 3.500 jeunes issus de l’université française.

Une politique contre l’emploi français cogérée par les syndicats et le patronat

Cette situation est le résultat d’un numerus clausus établi par la sécurité sociale. C’est-à-dire par les syndicats et le patronat qui la cogérent. L’idée était la suivante : réduire le nombre des médecins pour réduire l’offre de soins et donc les dépenses. Or comme la population vieillit et que la demande médicale s’accroit, le système a un besoin croissant de médecins. S’étant délibérément placées dans l’impossibilité d’en trouver en France, les autorités de santé se tournent alors vers l’importation de main-d’œuvre étrangère, d’ailleurs sous payée dans les hôpitaux. Résultat, des Français qui pourraient être médecins exercent comme infirmiers. Et des étrangers qui n’auraient pu obtenir en France que le diplôme d’infirmier exercent comme médecins!

Gouvernement, syndicats et patronats réussissent ainsi un triple exploit : contribuer au maintien du chômage en France, développer des injustices et dégrader la qualité des soins.

Pour compléter l’information de ses lecteurs Polémia joint cet article paru le 4 mai dans Le Quotidien du médecin.

Polémia

Médecins étrangers versus médecins français

Match nul en 2009.

Le phénomène est conjoncturel mais inédit et spectaculaire. Alors que la réglementation évolue pour l’intégration en France des médecins diplômés en Europe ou hors UE, le système de soins français a absorbé l’an dernier quasiment autant de praticiens à diplômes étrangers – autour de 3 300 – que de jeunes issus de l’Université française – autour de 3.500.

L’An dernier en France, presque autant de médecins dits « étrangers » sont arrivés sur le marché du travail que de médecins français à l’issue de leur cursus. Cette affirmation est un peu caricaturale car les situations sont complexes ; elle décrit également un phénomène très conjoncturel, théoriquement appelé à ne se reproduire que deux années encore. Elle n’en est pas moins spectaculaire et symptomatique des difficultés actuelles de la démographie médicale.

Si les médecins « à diplôme français » parachutés en 2009 dans le système de soins sont relativement faciles à identifier – ce sont ceux qui ont commencé leur formation universitaire une dizaine d’années plus tôt, à une époque où le numerus clausus tournait autour de 3.700/3.800 –, il n’en va pas de même pour les praticiens rangés dans la catégorie « à diplôme étranger » qualifiés par l’Ordre la même année.

Ceux-ci, étant données leurs voies possibles de recrutement, ont des profils très divers qui conditionnent d’ailleurs leurs portes d’entrée dans le système. Certains ont été diplômés en Europe – ils sont 1.500 en 2009 –, d’autres à l’extérieur de l’Union – ils sont, très précisément, 1.836 (voir Le Quotidien du 21 avril). À l’intérieur de ces mêmes catégories mais selon d’autres frontières, certains viennent d’arriver en France (ils sont environ 1.700) ; beaucoup y sont depuis au moins cinq ans, au cours desquels ils ont effectivement exercé à l’hôpital (1.600 personnes). Certains sont en début de carrière mais beaucoup sont des praticiens aguerris, dont l’âge tourne plutôt autour de la cinquantaine. Une partie, enfin, de ces médecins vite étiquetés « étrangers » est tout bonnement de nationalité française (avec là encore, deux possibilités : Français à l’origine, ces médecins ont été formés à l’étranger ; ou bien – et c’est beaucoup plus fréquent – de nationalité initialement étrangère, ils sont devenus français une fois venus, leur diplôme de médecine en poche, exercer leur art dans les hôpitaux de l’hexagone).

Le flux doit se tarir.

C’est en grande partie le processus de régularisation massive des médecins en fait déjà employés par les hôpitaux français (avec des statuts de FFI, de PAC* ou d’assistants…) qui conduit à ce match nul de l’Université française et des cursus étrangers – le score de cette rencontre tourne même à l’avantage des praticiens étrangers si l’on verse aux dossiers le chiffre, mal connu (peut-être 3.000 chaque année), des médecins à diplôme français qui choisissent, eux, de s’expatrier…

La procédure d’assimilation des « anciens » devant s’arrêter après 2011, le phénomène – couplé à l’arrivée en fin d’études de générations soumises à des numerus clausus desserrés – perdra après cette date beaucoup de son ampleur. À moins que, sous la pression croissante des besoins non couverts de la population, un « stock » de médecins étrangers ne se reconstitue par la filière des spécialisations. À moins aussi que les Européens, de plus en plus courtisés par les territoires français et dont les flux ne sont pas régulables, se précipitent en masse dans les cabinets et les hôpitaux français.

Karine Piganeau

Le quotidien du médecin

 

 

Démographie médicale : l’immigration par l’absurde

Classé dans : Non classé — linfirmieridentitaire @ 17:19

Démographie médicale : l’immigration par l’absurde

En matière d’immigration le pont aux ânes du politiquement correct est le suivant : « les étrangers prennent les boulots que les Français ne veulent pas faire. » Une thèse totalement démentie par la démographie médicale. Chaque année des dizaines de milliers d’étudiants français qui veulent devenir médecins sont éliminés par un numerus clausus impitoyable. Certains se tourneront alors vers la profession d’infirmier.

Dans le même temps des milliers d’étrangers ayant obtenu plus facilement leur diplôme dans leur pays d’origine sont autorisés à exercer en France. Le Quotidien du médecin du 4 mai révèle que le système de soins français a absorbé, en 2009, 3.300 médecins étrangers pour seulement 3.500 jeunes issus de l’université française.

Une politique contre l’emploi français cogérée par les syndicats et le patronat

Cette situation est le résultat d’un numerus clausus établi par la sécurité sociale. C’est-à-dire par les syndicats et le patronat qui la cogérent. L’idée était la suivante : réduire le nombre des médecins pour réduire l’offre de soins et donc les dépenses. Or comme la population vieillit et que la demande médicale s’accroit, le système a un besoin croissant de médecins. S’étant délibérément placées dans l’impossibilité d’en trouver en France, les autorités de santé se tournent alors vers l’importation de main-d’œuvre étrangère, d’ailleurs sous payée dans les hôpitaux. Résultat, des Français qui pourraient être médecins exercent comme infirmiers. Et des étrangers qui n’auraient pu obtenir en France que le diplôme d’infirmier exercent comme médecins!

Gouvernement, syndicats et patronats réussissent ainsi un triple exploit : contribuer au maintien du chômage en France, développer des injustices et dégrader la qualité des soins.

Pour compléter l’information de ses lecteurs Polémia joint cet article paru le 4 mai dans Le Quotidien du médecin.

Polémia

Médecins étrangers versus médecins français

Match nul en 2009.

Le phénomène est conjoncturel mais inédit et spectaculaire. Alors que la réglementation évolue pour l’intégration en France des médecins diplômés en Europe ou hors UE, le système de soins français a absorbé l’an dernier quasiment autant de praticiens à diplômes étrangers – autour de 3 300 – que de jeunes issus de l’Université française – autour de 3.500.

L’An dernier en France, presque autant de médecins dits « étrangers » sont arrivés sur le marché du travail que de médecins français à l’issue de leur cursus. Cette affirmation est un peu caricaturale car les situations sont complexes ; elle décrit également un phénomène très conjoncturel, théoriquement appelé à ne se reproduire que deux années encore. Elle n’en est pas moins spectaculaire et symptomatique des difficultés actuelles de la démographie médicale.

Si les médecins « à diplôme français » parachutés en 2009 dans le système de soins sont relativement faciles à identifier – ce sont ceux qui ont commencé leur formation universitaire une dizaine d’années plus tôt, à une époque où le numerus clausus tournait autour de 3.700/3.800 –, il n’en va pas de même pour les praticiens rangés dans la catégorie « à diplôme étranger » qualifiés par l’Ordre la même année.

Ceux-ci, étant données leurs voies possibles de recrutement, ont des profils très divers qui conditionnent d’ailleurs leurs portes d’entrée dans le système. Certains ont été diplômés en Europe – ils sont 1.500 en 2009 –, d’autres à l’extérieur de l’Union – ils sont, très précisément, 1.836 (voir Le Quotidien du 21 avril). À l’intérieur de ces mêmes catégories mais selon d’autres frontières, certains viennent d’arriver en France (ils sont environ 1.700) ; beaucoup y sont depuis au moins cinq ans, au cours desquels ils ont effectivement exercé à l’hôpital (1.600 personnes). Certains sont en début de carrière mais beaucoup sont des praticiens aguerris, dont l’âge tourne plutôt autour de la cinquantaine. Une partie, enfin, de ces médecins vite étiquetés « étrangers » est tout bonnement de nationalité française (avec là encore, deux possibilités : Français à l’origine, ces médecins ont été formés à l’étranger ; ou bien – et c’est beaucoup plus fréquent – de nationalité initialement étrangère, ils sont devenus français une fois venus, leur diplôme de médecine en poche, exercer leur art dans les hôpitaux de l’hexagone).

Le flux doit se tarir.

C’est en grande partie le processus de régularisation massive des médecins en fait déjà employés par les hôpitaux français (avec des statuts de FFI, de PAC* ou d’assistants…) qui conduit à ce match nul de l’Université française et des cursus étrangers – le score de cette rencontre tourne même à l’avantage des praticiens étrangers si l’on verse aux dossiers le chiffre, mal connu (peut-être 3.000 chaque année), des médecins à diplôme français qui choisissent, eux, de s’expatrier…

La procédure d’assimilation des « anciens » devant s’arrêter après 2011, le phénomène – couplé à l’arrivée en fin d’études de générations soumises à des numerus clausus desserrés – perdra après cette date beaucoup de son ampleur. À moins que, sous la pression croissante des besoins non couverts de la population, un « stock » de médecins étrangers ne se reconstitue par la filière des spécialisations. À moins aussi que les Européens, de plus en plus courtisés par les territoires français et dont les flux ne sont pas régulables, se précipitent en masse dans les cabinets et les hôpitaux français.

Karine Piganeau

Le quotidien du médecin

 

 

Classé dans : Non classé — linfirmieridentitaire @ 17:08

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solidarité Kosovo l’action humanitaire .

Classé dans : Non classé — linfirmieridentitaire @ 16:59

 

 

Aide médicale d’Etat : la dérive

Classé dans : Non classé — linfirmieridentitaire @ 16:39

 

 Député des Bouches-du- Rhône et membre de La Droite populaire, Dominique Tian a fait voter plusieurs mesures visant à contrôler l’aide médicale d’État (AME), qui permet l’accès aux soins des étrangers en situation irrégulière.

Vous avez défendu, à l’Assemblée, plusieurs amendements destinés à encadrer l’AME. Pourquoi ces mesures ? Ces amendements visent surtout à limiter le coût de l’AME, qui a considérablement augmenté ces dernières années : en 2008, sa dotation était de 413 millions d’euros ; elle atteindra l’an prochain 588 millions, soit une hausse de 42 % en quatre ans, quatre fois plus que celle des dépenses de santé (10 %) sur la même période ! Il faut faire cesser ce dérapage incontrôlé.

Comment expliquez-vous ce phénomène ? D’abord par le nombre des bénéficiaires : plus de 215 000 cette année. Ensuite, par la surconsommation de soins (l’AME donne accès aux consultations médicales, aux examens complémentaires, aux médicaments, aux soins infirmiers, aux prothèses dentaires et d’optique ainsi qu’à l’hospitalisation, avec prise en charge du forfait journalier). Enfin par le taux de fraude, qui augmente de façon très importante parce que le système est largement irresponsable.

Mais tous les assurés sociaux accèdent à ce “panier de soins”… Est-ce vraiment anormal ? La différence, c’est que les assurés sociaux cotisent, pas les clandestins ! De plus, les bénéficiaires de l’AME sont remboursés à 100 %, alors que l’assuré social n’est pris en charge qu’à 70 % pour ses consultations et entre 15 et 65 % pour les médicaments les plus répandus…

Résultat : un salarié qui n’a pas de mutuelle complémentaire, mais qui paie ses cotisations sociales, a une moins bonne couverture qu’un étranger en situation irrégulière bénéficiant de l’AME. Pour avoir une protection équivalente, il faut bénéficier de la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire).

Or, si l’on compare les deux situations, l’AME est plus intéressante. Le calcul est vite fait. La seule condition pour avoir droit à l’AME, c’est de ne pas déclarer plus de 634,25 euros de ressources mensuelles. Pas de cotisations maladie, ni de CSG, ni de CRDS, puisqu’un étranger en situation irrégulière ne peut pas être déclaré légalement comme salarié. Alors qu’avec la CMU-C, un travailleur ayant les mêmes revenus, par exemple une femme de ménage à mi-temps, cotise à l’assurance maladie (107,55 euros par mois, part salariale et patronale) et paie la CSG plus la CRDS : 61,60 euros par mois – soit, au total, 2 029,80 euros par an (source Urssaf).

Bref, à niveau de ressources équivalent, un travailleur régulier, français ou étranger, cotise directement ou indirectement plus de 2 000 euros par an pour bénéficier du même niveau de protection sociale qu’un étranger clandestin pris en charge gratuitement par la Sécurité sociale. C’est une injustice flagrante.

Vous pointez aussi des fraudes à l’AME… Les caisses primaires d’assurance maladie ont procédé à des contrôles en 2009. Sur un échantillon de 5 % des bénéficiaires de l’AME, près de la moitié (49,81 %) avaient fraudé. Ce sont des chiffres publics, tirés du Rapport annuel de performance présenté au Parlement par le ministère du Budget. La plupart avaient fait de fausses déclarations de ressources, ce qui prouve que les conditions de définition et d’attribution de l’AME doivent être révisées.

J’ajoute que l’AME facilite des trafics illicites de médicaments et de produits de substitution à l’héroïne tels que le Subutex, comme l’ont démontré des enquêtes de police. Les bénéficiaires de l’AME n’ont pas de carte Vitale. Certains d’entre eux en profitent pour “faire la tournée” des pharmacies et récupérer en grandes quantités (et gratuitement puisqu’en tiers payant sans avance de frais) de tels produits, dont la valeur marchande est très élevée sur le marché.

Je rappelle que l’Onu a mis en garde la France, depuis plusieurs années, estimant que 20 à 25 % du Subutex délivré dans le système français étaient détournés vers le marché illicite…

Quels sont les amendements adoptés à l’Assemblée ? Le système a été dévoyé. Il ne s’agit pas de l’abolir : nous devons garantir son aspect humanitaire, mais il faut en corriger les dérives. Nous avons donc voté la création d’un droit d’entrée de 30 euros par bénéficiaire et par an, la limitation du nombre des ayants droit, la mise en place d’un agrément préalable avant l’autorisation de soins coûteux à l’hôpital. Surtout, nous avons recentré le panier de soins des bénéficiaires de l’AME sur les soins essentiels.

Mais les sénateurs avaient supprimé ces amendements lors de l’examen du budget, l’autre semaine… François Fillon nous avait dit qu’ils seraient rétablis. Cela vient d’être fait en commission mixte paritaire. Propos recueillis par Fabrice Madouas
http://www.valeursactuelles.com/actualités/politique/aide-médicale-d’etat-dérive20101216.html

 

 

TEMOIGNAGE – Fatou, à la rue avec sa fille de 10 ans, a dormi aux urgences de l’hôpital Debré, à Paris. 6 juillet, 2011

Classé dans : infos — linfirmieridentitaire @ 23:39

Faute de dénicher de la place ailleurs, les associations d’aide aux personnes les plus en difficulté se voient de plus en plus contraintes de diriger les familles à la rue… vers les urgences des hôpitaux. Fatou, âgée d’une quarantaine d’années, a dû passer la nuit à l’hôpital Robert-Debré, à Paris, avec sa fille de dix ans. Elle témoigne pour Europe  

Un cas qui est loin d’être isolé, à en croire le docteur Mercier, qui dirige les urgences de l’hôpital. « De cinq à six familles par an, on est passé à cinq à six par semaine », témoigne-t-il au micro d’Europe 1.

« J’ai l’impression de faire office de cache-misère »

Le problème de fond est que le Samu social est complètement saturé : dès le matin, il n’y a déjà plus de place d’accueil pour le soir même, explique Emilie Adam, assistante sociale aux urgences de l’hôpital Debré. « C’est du bricolage, j’ai l’impression de faire office de cache-misère, ça fait pas bien les familles dans la rue, donc on les envoie dans les hôpitaux », déplore-t-elle auprès d’Europe 1.

De son côté, le Samu social se défend en arguant que l’Etat a fortement réduit ses subventions. Le budget prévu pour payer des nuits d’hôtel aux sans-abris a notamment subi une baisse de 25%, selon l’association.

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« J’ai pensé à me suicider »

par http://www.dailymotion.com/Europe1fr » target= »_blank »>Europe1fr

 

 

Créteil : Des élèves infirmiers apprennent à concilier la pratique religieuse des patients et les soins

Classé dans : Non classé — linfirmieridentitaire @ 23:30

Comment concilier le respect de la liberté du culte, inscrit noir sur blanc dans l’article 8 de la charte du patient hospitalisé, avec une bonne gestion des soins? Une trentaine d’étudiants de l’Institut de formation en soins infirmiers (Ifsi) de l’hôpital Emile-Roux (AP-HP), à Limeil-Brévannes, cherchaient des réponses à cette question hier à la mosquée de Créteil.

Après une visite de l’édifice, ces futurs infirmiers et infirmières, appelés à côtoyer des patients de différentes confessions religieuses, ont suivi une conférence conduite par l’Union des associations musulmanes de Créteil (UAMC), qui gère la mosquée, sur le thème : « Le milieu hospitalier et l’islam ».

Dans un hôpital, il n’est pas rare en effet que le personnel soignant soit confronté à des refus pour des raisons religieuses. Pour les uns, pas question d’être examiné par un médecin de sexe masculin, pour d’autres d’appeler le personnel du service avec la sonnette électrique le samedi ou encore de porter les vêtements de l’établissement car la tenue ne couvre pas suffisamment le corps…

Les étudiants ont multiplié les questions. « Il paraît qu’un non-musulman ne peut pas toucher un Coran écrit en arabe. Comment fait-on si un patient hospitalisé le laisse tomber du lit? » demande une étudiante. Réponse : « Vous pouvez le ramasser avec une couverture, il faut que quelque chose fasse barrière. »

Le Parisien

emoticone

 

 

Landes : Des infirmières « roumaines » à la rescousse

Classé dans : Non classé — linfirmieridentitaire @ 23:27

Landes .Aire-sur-L ‘Adour (40) .La polyclinique Les Chênes d’Aire-sur-L ‘Adour (40) a fait venir 12 infirmières de Roumanie pour subvenir au manque chronique de candidats à ce poste [...].

Elles se prénomment Mariana, Daniela, Stella… et arrivent de Roumanie. Profession : infirmière [...]

Le vieillissement de cette profession est flagrant. On estime que d’ici à 2015, plus de 200 000 emplois devront être créés dans les professions d’infirmier et d’aide-soignant. Il manquerait actuellement 35 000 infirmiers en France [...]

Lorsqu’elle les questionnait sur leur motivation, la réponse était sincèrement d’ordre salarial. Une infirmière gagne en Roumanie de 150 à 300 euros mensuels ; en France, dans les 1 500 euros net. Tout est dit ou presque [...] Le plus grand souci, c’est la langue. Pour l’instant, nous parlons comme des Chinois. On pense roumain avant de traduire. Il faut que cela change », confie Stella. Dans les consignes données, il leur est interdit de communiquer dans la langue natale. Le professeur de français, Catherine Berger, y veille. Tous les jours, elles ont quatre heures de cours [....].

Sud-Ouest

 

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